samedi, 21 juillet 2007
Cuba
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mercredi, 25 octobre 2006
A la table de Margarita Barrientos
Un peu d'Argentine, même si je suis encore au Brésil.
Car si l´économie argentine remonte la pente depuis 2001, rien ne change vraiment pour les plus démunis. Dans le quartier de Flores, la fondation de Margarita Barrientos sert chaque jour 1.500 repas.
Le visage rond bienveillant entouré de longs cheveux noirs d’Indienne, Margarita Barrientos n'est de ces femmes qui ne se laissent pas abattre (Photo de Yann Maury Robin). Mère de dix enfants, cette Argentine a agrandi sa modeste maison et remué ciel et terre afin d’ouvrir une cantine gratuite pour les pauvres. Sa fondation distribue 1500 repas par jour dans le quartier délabré de Villa Soldati, au sud de la capitale Buenos Aires. "Nous avons commencé il y a presque dix ans" se souvient-elle, assise sur un des nombreux bancs de bois du comedor (salle à manger, en espagnol). "Avec mon mari, nous avons réalisé qu’il y avait des gens beaucoup plus pauvres que nous et qu’ils fallaient les aider".
"Rien n’a changé depuis la crise"
Dans la grande salle à manger bleu turquoise surmontée d’énormes ventilateurs, les convives sont cartoneros, ces recycleurs de cartons qui gagnent 2 euros par jour, ou survivent grâce aux changas, les petits boulots au jour le jour. Devant les cuisines, Margarita précise :"le matin, les enfants peuvent profiter d’un petit déjeuner avec du lait chaud et trois gâteaux".
Lors de la crise économique qui a frappé de plein fouet l’Argentine en 2001, des centaines de lieux comme celui-ci ont pris le relais d’un Etat incapable d’aider ceux qui n’avaient même plus de quoi se nourrir. Depuis, le pays semble avoir redressé la barre. La croissance a atteint 9% l’année dernière, une performance que le pays devrait réitérer cette année. Mais ces soupes populaires représentent toujours un chaînon social indispensable pour les familles défavorisées. "Si les choses ont changé, c’est pour les classes moyennes et aisées mais pas pour ceux qui doivent vivre au jour le jour comme nous", estime Margarita.
Une salle d’études convertie en clinique vétérinaire
Pour découvrir la vraie fierté de cette femme et de son mari Isidro, il faut franchir dans leur sillage une ruelle en terre. Là, un centre médical équipé de deux chaises de dentistes et même d’un échographe se charge de la santé des plus faibles. Des médecins bénévoles assurent des rondes la semaine. Au fond de la cour, les personnes âgées peuvent se reposer au chaud autour d’une petite télévision en couleur. Une fois gravi un petit escalier métallique, on découvre également une bibliothèque truffée de livres pour enfants et une petite pièce qui sert de salle d’études. "Les jeudis, on la transforme en clinique vétérinaire pour chiens et chats" , sourit Isidro. Enfin, la chambre des filles du couple fait office de crèche le jour pour une quarantaine d’enfants âgés de 0 à 4 ans. Margarita est comme une mère pour chacun d’entre eux.
"Nous avons vendu une voiture pour construire les murs du centre de santé", raconte l’humble femme. Signe de clientélisme, certains responsables politiques ont proposé de l´aider davantage à condition de récupérer la fondation pour leur chapelle. Elle les a envoyés promener. Grâce à des donations privées, des dizaines de convives sans le sou ont pu festoyer joyeusement à Noël dernier. Pas moins de 400 poulets et 700 kilogrammes de chorizo ont été achetés pour l’occasion. Lorsqu’on lui demande le secret de tant de courage, Margarita réplique : "Bien sûr que j’ai la foi ! Nous, les pauvres, nous avons toujours de l’espoir."
Olivier Ubertalli
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lundi, 17 juillet 2006
Prohibition from Karl
Charles le Parisien, dit Karl, ne veut pas qu'on reproduise sa photo de graph.
La rédaction de Argentina.com le déplore et réaffirme :
¡¡¡¡ OUI A LA LIBERTé de REPRODUCTION SUR LE WEB !!!!
LIBERTAD DE REPRODUCION EN INTERNET
18:30 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 29 juin 2006
Vamos Argentina !
19:54 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 juin 2006
Clichés de noche
Una noche de april calida. Estaba volviendo en uno de esos colectivos locos, el 152 para los que conocen.
Leandro Alem un soir d'avril, non loin de la esquina con Corrientés.

Mi primera noche sin visa de turisca
Sur le bateau Eladia Isabel. Rarement j'ai apprécié autant de retrouver Buenos Aires.




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mercredi, 26 avril 2006
Amen
Amis non spanophones : "il y une issue...".
Vu sur l'autoroute entre Buenos Aires et Zarate, à la hauteur d'Escobar.
Il a fallu sortir de l'autoroute en catastrophe, braver les regards incrédules des locaux de la villa miseria, sauter en tongues un petit ruisseau boueux et sale et grimper vers l'asphalte.
Je l'ai eue, je l'ai eue !
05:45 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 22 avril 2006
Entre nous
[No duden en expresar en la columna de izquierda si quieren mas de algo : mas de algo : mas de castellano por ejemplo...un abrazo!]
Histoire de mettre un peu d'interactivité dans ce blog, dites moi dans "vos comments en speed" de la colonne de droite "Stop ou encore" pour telle ou telle note (notes récentes ou en archives... genre Aconcagua : plus de photos/ musique: moins de sons...)
j'en profite au passage pour sortir 2 photos de mes trop nombreux gigas occupés.
Buenos Aires by night... allez buenas noches, marre de ses insomnies de 5h du matin...


10:10 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 20 mars 2006
26. Le petit pont de métal
J'adore les ponts, suspendus ou non. La structure surtout. Au volant de ma Fiat du jour en direction de l'Uruguay, je sors mon appareil. Juste un plaisir de mitrailler ces deux ponts qui enjambent la Mésopotamie argentine. Entre-Rios s'appelle la province, entre les fleuves...






Certains diront : c'est juste des lignes, des formes...




Et bien : ils n'ont pas tort.
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lundi, 13 février 2006
25. Santiago del Estero
Il n’a pas plu depuis dix mois à Santiago del Estero, province désertique et pauvre du nord argentin. La terre craquelle sous les pieds et la température culmine à 40°C en cet été austral. La sécheresse a tué des milliers d’animaux: chèvres, vaches maigres et cochons, qui constituent souvent la seule nourriture des autochtones. « L’autre jour, je suis descendu de ma voiture et j’ai compté 37 cadavres de bêtes sur le bord de la route », me raconte un habitant.
Et puis la nuit dernière, soudain, la pluie est tombée....
La cosecha pego Santiago del Estero durante dies meses en. Pero llovio, al final...


Quelques bêtes ont survécu à la sécheresse....




Un "chancho" caminando cerca de los cactuses........


Enfin, une école avec son fier drapeau et un cimetierre... tranquille bien sûr...


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mercredi, 09 novembre 2005
15. Ballade photo à Buenos Aires
Une petit envie de marcher en ville ?

D'autres l'ont fait avant moi donc suivez le guide Jérémie :
Au fil des rues
Au fil de ces commerces qui font le charme de la capitale fédérale
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