samedi, 09 décembre 2006
Haro sur Beaubourg et le Palais de Tokyo
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lundi, 24 avril 2006
Une découverte si simple
...mais si importante. La technique a parfois ses secrets. Voilà ce ciel vu depuis mon bureau...

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lundi, 10 avril 2006
33. Cielo loco
[Trabajo mucho en casa, y no podia olvidarme de hablar de este cielo que a veces tengo en frente de mis ojos].
Au-dessus de mon PC, j'hallucine souvent sur les caprices du ciel de Buenos Aires.
Ce jour là, je me suis enfin décidé en prendre mon appareil.
[Podria pasar horas mirando y mirando este cielo porteño]. Comme tout bon plaisir, il ne dure que quelques secondes...




Les fils électriques, câbles et vieils édifices témoignent du bordel, "el quilombo", qu'on trouve ici. Un contraste que vous apprécierez peut-être:quizas !




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vendredi, 24 mars 2006
27. Extraño las vacaciones...








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mardi, 07 février 2006
24. La Noche
A peine la nuit tombée, à 3350 mètres d'altitude, il faut ressortir la polaire pour contrer un vent glacial et contempler le plus beau spectacle qu’offre la vie en altitude: des étoiles à portée de main. La constellation d’Orion vous éblouit presque, avec ses deux supergéantes, le rouge feu de Bételgeuse défiant le bleu givré de Rigel.
La noche, en alta montaña parece un sueño : como si podriamos tocar las estrellas. La constelacion de Orion te mira, con el rojo de Betelgeuse y el azul polar de Rigel....






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mercredi, 01 février 2006
23. A l'attaque de l'Aconcagua !
Au pied de la Cordillère des Andes, la ville de Mendoza transpire. Le thermomètre, qui affiche 38°C en ce dimanche d’été austral, invite à gagner la fraîcheur des cimes.
Non l'Aconcagua n'est pas un serpent mais cette immense Sentinelle « de pierre » ou « enneigée » , comme la nomment Indiens quechuas et aymaras. 6592 mètres, la plus haute forteresse du monde après les pics de l'Himalaya. Une masse énorme, carapace de tortue géante, d’où s’élèvent deux aiguilles dorsales, nord et sud....

Petite pause au milieu des dernières fleurs violettes et « Calandrinia andicola » jaunes avant la végétation ne s’éclipse et que les mules ne soient plus que les seuls mammifères vivants à part les hommes....




Après cinq heures de marche, nous atteignons le « Mirador », à 4250 mètres. La tête encore étourdie par l’altitude, on lève alors le nez pour admirer la paroi sud du Toit des Amériques : des épaules hautes de 3000 mètres et larges de 5000 conquises en 1957 par Lucien Berardini et Robert Paragot, duo mythique de l’alpinisme français qui immortalisa l’exploit dans les pages de « 20 ans de cordée ».
Le silence. Puis Baudelaire qui nous chuchote: « Du temps que la Nature en sa verve puissante / Concevait chaque jour des enfants monstrueux, / J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante, / Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux. »

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dimanche, 13 novembre 2005
17. La terre vue du ciel
Arthus Bertand s'est fait une sacrée tune avec ses photos soit-disantes écolos. Pour le plaisir de la photo gratuite, mais alors vraiment (non pas Kazifree mais totalement free)... quelques vues de la Cordillère des Andes lors d'un vol Buenos Aires-Santiago. C'est beau la terre... même avec Arthus Bertrand. Spécial dédicace à Rod (dont j'ai mis un lien sur son blog en colonne de gauche).





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