dimanche, 26 novembre 2006
São Paolo Sushis style
Un vrai plaisir d'aéroport. São Paolo, LA ville du sushi.

08:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Bush, cette touriste pas bien fûtée
The story of Barbara Bush made us laugh here in Buenos Aires (someone stole her bag in San Telmo district).
El robo de la hija Bush es realmente divertida. Que boludas que esas chicas y que boludos que los servicios secretos norte-americanos....
Voilà la perle du mois qui nous fait bien marrer ici : la fille aînée de Bush (Barbara, à gauche sur la photo ci-dessous) s'est fait piquée son sac en plein San Telmo, un dimanche soir ultra touristique...
Leurs gardes du corps n'ont rien vu... ils étaient à 40 mètres car les fausses jumelles Bush aiment pas être surveillées de près.
Ce sont des pros qui ont fait le coup. Ici, on les appelle "punguistas"
AFP - L'aînée des jumelles Bush se fait détrousser dans un restaurant argentin
L'aînée des jumelles du président américain George W. Bush s'est fait voler son portefeuille et son téléphone portable récemment dans un restaurant de Buenos Aires malgré l'étroite protection dont elle était entourée, a rapporté mardi la chaîne de télévision ABC News.
Barbara Pierce Bush, qui fêtera ses 25 ans samedi 25 novembre, s'est fait détrousser alors qu'elle dînait dans le quartier pittoresque de San Telmo, dès le premier jour de son séjour dans la capitale argentine avec sa soeur Jenna, indique ABC News sur son site internet.
Il ne s'agit pas de la seule mésaventure survenue au cours du voyage de deux semaines des deux enfants de George W. et Laura Bush: un agent de leur escorte a été sévèrement brutalisé lors d'une altercation avec un inconnu, selon ABC News.
Les jumelles observent une certaine réserve publique dont elles ont été tirées en 2001 quand elles ont fait l'objet de procédures pour détention d'alcool alors qu'elles n'avaient pas l'âge requis. Elles ont ensuite pris part à la campagne pour la réélection de leur père en 2004. Barbara Bush a été associée récemment à des engagements humanitaires de sa mère.
Vous pouvez lire aussi l'article de La Nacion
De quoi faire fuire les Américains d'Argentine et leur faire crier que l'Argentine est un pays dangereux ? Pas sûr vu qu'ils viennent en masse...
Car à l’aéroport international d’Ezeiza, les touristes étrangers se bousculent, à la recherche d’un taxi pour gagner le centre ville de Buenos Aires (photo prise après un décollage depuis l'aéroport national Aeroparque). Depuis la crise et la fin de la parité peso-dollar qui rendait le pays cher auparavant, l’Argentine est en effet redevenue une destination accessible. On vient ici pour danser le tango à Buenos Aires, se perdre dans les grandes étendues sauvage de Patagonie ou se rafraîchir sous les impressionnantes chutes d’Iguazu. Et même le football avec l’îcone national Maradona. Le dernier derby entre les deux équipes phares de Buenos Aires, Boca Juniors et River Plate, a attiré près de 1000 étrangers qui ont payé le plus fort à des intermédiaires pour ne pas rater « le superclassico » le plus fou du continent sud-américain. L’année dernière, le nombre de touristes a bondi de 15%, dépassant les 3 millions de personnes. Et le ministère argentin du Tourisme attend cette année une nouvelle croissance d’environ 10%. Les visiteurs arrivent principalement du Brésil, du Chili, des Etats-Unis et d’Espagne. Mais c’est le nombre de touristes français qui a connu la plus forte expansion l’année dernière : +35% !
08:00 Publié dans Raro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 octobre 2006
Meeting de Geraldo Alckmin, bête noire de Lula
Social-démocrate tendance libérale, Geraldo Alckmin a forcé le président brésilien Lula à un second tour.
Petit tour à son meeting du mercredi 26 octobre à Sao Paulo.




"Le bien bat toujours le mal"... (Le Brésil est le plus grand pays catholique du monde)
08:30 Publié dans Brasil do amor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 octobre 2006
A la table de Margarita Barrientos
Un peu d'Argentine, même si je suis encore au Brésil.
Car si l´économie argentine remonte la pente depuis 2001, rien ne change vraiment pour les plus démunis. Dans le quartier de Flores, la fondation de Margarita Barrientos sert chaque jour 1.500 repas.
Le visage rond bienveillant entouré de longs cheveux noirs d’Indienne, Margarita Barrientos n'est de ces femmes qui ne se laissent pas abattre (Photo de Yann Maury Robin). Mère de dix enfants, cette Argentine a agrandi sa modeste maison et remué ciel et terre afin d’ouvrir une cantine gratuite pour les pauvres. Sa fondation distribue 1500 repas par jour dans le quartier délabré de Villa Soldati, au sud de la capitale Buenos Aires. "Nous avons commencé il y a presque dix ans" se souvient-elle, assise sur un des nombreux bancs de bois du comedor (salle à manger, en espagnol). "Avec mon mari, nous avons réalisé qu’il y avait des gens beaucoup plus pauvres que nous et qu’ils fallaient les aider".
"Rien n’a changé depuis la crise"
Dans la grande salle à manger bleu turquoise surmontée d’énormes ventilateurs, les convives sont cartoneros, ces recycleurs de cartons qui gagnent 2 euros par jour, ou survivent grâce aux changas, les petits boulots au jour le jour. Devant les cuisines, Margarita précise :"le matin, les enfants peuvent profiter d’un petit déjeuner avec du lait chaud et trois gâteaux".
Lors de la crise économique qui a frappé de plein fouet l’Argentine en 2001, des centaines de lieux comme celui-ci ont pris le relais d’un Etat incapable d’aider ceux qui n’avaient même plus de quoi se nourrir. Depuis, le pays semble avoir redressé la barre. La croissance a atteint 9% l’année dernière, une performance que le pays devrait réitérer cette année. Mais ces soupes populaires représentent toujours un chaînon social indispensable pour les familles défavorisées. "Si les choses ont changé, c’est pour les classes moyennes et aisées mais pas pour ceux qui doivent vivre au jour le jour comme nous", estime Margarita.
Une salle d’études convertie en clinique vétérinaire
Pour découvrir la vraie fierté de cette femme et de son mari Isidro, il faut franchir dans leur sillage une ruelle en terre. Là, un centre médical équipé de deux chaises de dentistes et même d’un échographe se charge de la santé des plus faibles. Des médecins bénévoles assurent des rondes la semaine. Au fond de la cour, les personnes âgées peuvent se reposer au chaud autour d’une petite télévision en couleur. Une fois gravi un petit escalier métallique, on découvre également une bibliothèque truffée de livres pour enfants et une petite pièce qui sert de salle d’études. "Les jeudis, on la transforme en clinique vétérinaire pour chiens et chats" , sourit Isidro. Enfin, la chambre des filles du couple fait office de crèche le jour pour une quarantaine d’enfants âgés de 0 à 4 ans. Margarita est comme une mère pour chacun d’entre eux.
"Nous avons vendu une voiture pour construire les murs du centre de santé", raconte l’humble femme. Signe de clientélisme, certains responsables politiques ont proposé de l´aider davantage à condition de récupérer la fondation pour leur chapelle. Elle les a envoyés promener. Grâce à des donations privées, des dizaines de convives sans le sou ont pu festoyer joyeusement à Noël dernier. Pas moins de 400 poulets et 700 kilogrammes de chorizo ont été achetés pour l’occasion. Lorsqu’on lui demande le secret de tant de courage, Margarita réplique : "Bien sûr que j’ai la foi ! Nous, les pauvres, nous avons toujours de l’espoir."
Olivier Ubertalli
19:45 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




