jeudi, 26 octobre 2006

Meeting de Geraldo Alckmin, bête noire de Lula

Social-démocrate tendance libérale, Geraldo Alckmin a forcé le président brésilien Lula à un second tour.
Petit tour à son meeting du mercredi 26 octobre à Sao Paulo.

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medium_BemvenceMal1.jpg"Le bien bat toujours le mal"... (Le Brésil est le plus grand pays catholique du monde)medium_BemvenceMal2.jpg

mercredi, 25 octobre 2006

A la table de Margarita Barrientos

Un peu d'Argentine, même si je suis encore au Brésil.

Car si l´économie argentine remonte la pente depuis 2001, rien ne change vraiment pour les plus démunis. Dans le quartier de Flores, la fondation de Margarita Barrientos sert chaque jour 1.500 repas.

medium_FotoMargarita.jpegLe visage rond bienveillant entouré de longs cheveux noirs d’Indienne, Margarita Barrientos n'est de ces femmes qui ne se laissent pas abattre (Photo de Yann Maury Robin). Mère de dix enfants, cette Argentine a agrandi sa modeste maison et remué ciel et terre afin d’ouvrir une cantine gratuite pour les pauvres. Sa fondation distribue 1500 repas par jour dans le quartier délabré de Villa Soldati, au sud de la capitale Buenos Aires. "Nous avons commencé il y a presque dix ans" se souvient-elle, assise sur un des nombreux bancs de bois du comedor (salle à manger, en espagnol). "Avec mon mari, nous avons réalisé qu’il y avait des gens beaucoup plus pauvres que nous et qu’ils fallaient les aider".

"Rien n’a changé depuis la crise"
Dans la grande salle à manger bleu turquoise surmontée d’énormes ventilateurs, les convives sont cartoneros, ces recycleurs de cartons qui gagnent 2 euros par jour, ou survivent grâce aux changas, les petits boulots au jour le jour. Devant les cuisines, Margarita précise :"le matin, les enfants peuvent profiter d’un petit déjeuner avec du lait chaud et trois gâteaux".
Lors de la crise économique qui a frappé de plein fouet l’Argentine en 2001, des centaines de lieux comme celui-ci ont pris le relais d’un Etat incapable d’aider ceux qui n’avaient même plus de quoi se nourrir. Depuis, le pays semble avoir redressé la barre. La croissance a atteint 9% l’année dernière, une performance que le pays devrait réitérer cette année. Mais ces soupes populaires représentent toujours un chaînon social indispensable pour les familles défavorisées. "Si les choses ont changé, c’est pour les classes moyennes et aisées mais pas pour ceux qui doivent vivre au jour le jour comme nous", estime Margarita.

Une salle d’études convertie en clinique vétérinaire

Pour découvrir la vraie fierté de cette femme et de son mari Isidro, il faut franchir dans leur sillage une ruelle en terre. Là, un centre médical équipé de deux chaises de dentistes et même d’un échographe se charge de la santé des plus faibles. Des médecins bénévoles assurent des rondes la semaine. Au fond de la cour, les personnes âgées peuvent se reposer au chaud autour d’une petite télévision en couleur. Une fois gravi un petit escalier métallique, on découvre également une bibliothèque truffée de livres pour enfants et une petite pièce qui sert de salle d’études. "Les jeudis, on la transforme en clinique vétérinaire pour chiens et chats" , sourit Isidro. Enfin, la chambre des filles du couple fait office de crèche le jour pour une quarantaine d’enfants âgés de 0 à 4 ans. Margarita est comme une mère pour chacun d’entre eux.

"Nous avons vendu une voiture pour construire les murs du centre de santé", raconte l’humble femme. Signe de clientélisme, certains responsables politiques ont proposé de l´aider davantage à condition de récupérer la fondation pour leur chapelle. Elle les a envoyés promener. Grâce à des donations privées, des dizaines de convives sans le sou ont pu festoyer joyeusement à Noël dernier. Pas moins de 400 poulets et 700 kilogrammes de chorizo ont été achetés pour l’occasion. Lorsqu’on lui demande le secret de tant de courage, Margarita réplique : "Bien sûr que j’ai la foi ! Nous, les pauvres, nous avons toujours de l’espoir."

Olivier Ubertalli

vendredi, 20 octobre 2006

Noche perfecta - da noite carioca

No sé porque dejé esa foto tanto tiempo off-line, me gosta multo ese momentito em Brasil....



C'est vrai quoi, il y a peu de photos que j'aime beaucoup beaucoup mais celle là en fait partie.

Quand à la suivante, elle n'est pas de moi mais de ma muse, qui a été bien inspiré sur ce coup là : c'était en plein "bondinio" qui grimpe sur les hauteurs de Santa Teresa, à Rio encore.

Te extraño Rio !

jeudi, 19 octobre 2006

10.000 !

Plus de 10.000 visites... Je remercie mon papa, mon tonton marocain et ma cousine de Dunkerque pour cliquer 10 fois par jour sur mon blog. Au moins nous sommes 4 lecteurs !

vendredi, 13 octobre 2006

I love Copacabana

Tout est dans le titre.
Tuve el placer - para no decir privilegio - de probar Ipanema y Copacabana, et entre les deux c'est définitivement Copa : plus de vie, plus de mixe de gens, du sport sur sable et de belles.... vagues !




Con una sola mano ! Et hop d'une main !





lundi, 09 octobre 2006

Graf in Sao Paulo, da cidade grande

Une suprise en marchant (caminando) sur les collines de Vila Madalena, à Sao Paulo après des heures à l'hôtel, enfermé pour le boulot et ce Lula qui déconne grave....




Ils leur manquent visiblement un peu de technique, mais c'est le coeur à l'ouvrage qui compte.

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