mardi, 19 septembre 2006
Brazil ! Brazil !
HOlaaaaaaaaaaaa
Sorry for my absence, i was depressing because I'm 30 now.
C vrai que cela fait longtemps que j'ai pas bloggé, enfin, y a pas mort d'hommes.
Quelques petits souvenirs du Brésil pour bien reprendre. Le Brésil élit son président le 1er octobre. Réélit Lula plutôt on devrait dire !
Não falho portugués, disculpezzzzzzzzzz
Sur les hauteurs, les morros, qui dominent les quartiers chics d'Ipanema et Leblon (dont voici le lac)…

Se trouve une favela du nom de… no me acuerdo ! La puta madre que te pario. Non vraiment, faut que je cherche dans mes notes mais je les ai pas sous la main.
Enfin, cette favela comme toutes est fascinante. Ces constructions en briques m'attirent vraiment, surtout la nuit quand les loupiotes s'allument.
Attention ! Wait Wait ! Les habitants de la favela ne disent pas "favela", car c'est péjoratif, on dit plutôt : comunidade, la communauté quoi.

On y trouve un centre éducatif et social au service de la comunidade avec notamment ce club de boxe sympa pour se défouler.

Mais pour moi, la vrai star du centre, c'est bien Carlos, cet ingénieur qu'Amparo a rencontré dans un bus.
"Professeur Carlos" donne des cours aux gamins, ou plutôt aux jeunes, ou aux moins de 30 ans disons le, voire "aux plus de" (ah les vieux).
Des cours ? Oui : comment monter une installation de gaz dans une maison individuelle avec un angle de 30°C par exemple...


Bref, j'ai pas capté grand chose, le portugais n'aidant pas, mais les élèves, eux, ont tout compris : grâce à ce programme financé par l'Unicef, en trois mois, ils ont leur diplôme de gaziste ou plombier et de bonne chance de trouver un job. De quoi éviter de galérer dans la favela.
Car ici, la galère est vite arrivée...
Selon la Fondation Getulio Vargas, basée à Rio, les 10% les plus riches concentrent 46% du revenu national alors que les 50% les plus pauvres n’en absorbent que 13%.

25% de la population brésilienne reste en dessous du seuil de pauvreté.

08:55 Publié dans Brasil do amor | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




