mercredi, 26 avril 2006
Amen
Amis non spanophones : "il y une issue...".
Vu sur l'autoroute entre Buenos Aires et Zarate, à la hauteur d'Escobar.
Il a fallu sortir de l'autoroute en catastrophe, braver les regards incrédules des locaux de la villa miseria, sauter en tongues un petit ruisseau boueux et sale et grimper vers l'asphalte.
Je l'ai eue, je l'ai eue !
05:45 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 24 avril 2006
Une découverte si simple
...mais si importante. La technique a parfois ses secrets. Voilà ce ciel vu depuis mon bureau...

00:45 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 23 avril 2006
Ma muse, mi vida
me llena mi corazon de buenas ondas. Te voy a extrañar mucho durante mi estadia en Paris.
TE AMO PRINCESA.




03:55 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 22 avril 2006
Entre nous
[No duden en expresar en la columna de izquierda si quieren mas de algo : mas de algo : mas de castellano por ejemplo...un abrazo!]
Histoire de mettre un peu d'interactivité dans ce blog, dites moi dans "vos comments en speed" de la colonne de droite "Stop ou encore" pour telle ou telle note (notes récentes ou en archives... genre Aconcagua : plus de photos/ musique: moins de sons...)
j'en profite au passage pour sortir 2 photos de mes trop nombreux gigas occupés.
Buenos Aires by night... allez buenas noches, marre de ses insomnies de 5h du matin...


10:10 Publié dans On the road/on the street | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 avril 2006
34. Un (petit) inédit de Camille
Plus besoin de la présenter aujourd'hui, avec ses prix Constantin et Victoires de la Zique sous le bras. Vous n'avez qu'à suivre un peu "Le Fil".
Vous avez le droit de pas aimer aussi.
Ses chansons, c'est vrai, s'écoutent avec votre humeur du jour et parfois modération.
De passage à Buenos Aires, elle vous gratifie sur ce blog d'un petit son et d'une petite photo.
Spécial dédicace à Tam pour m'avoir fait découvrir son disque.
Allez, avoue, Tam ! C'était une blague ton histoire de venir au Brésil ??
[Para mis amigos argentinos, aca estan una foto y un sonido de la cantante francesa Camille, que gravo el año pasado un muy lindo disco llamado "Le Fil".]

18:50 Publié dans Musica | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 10 avril 2006
33. Cielo loco
[Trabajo mucho en casa, y no podia olvidarme de hablar de este cielo que a veces tengo en frente de mis ojos].
Au-dessus de mon PC, j'hallucine souvent sur les caprices du ciel de Buenos Aires.
Ce jour là, je me suis enfin décidé en prendre mon appareil.
[Podria pasar horas mirando y mirando este cielo porteño]. Comme tout bon plaisir, il ne dure que quelques secondes...




Les fils électriques, câbles et vieils édifices témoignent du bordel, "el quilombo", qu'on trouve ici. Un contraste que vous apprécierez peut-être:quizas !




08:45 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 03 avril 2006
32. Tiken Jah ou l’art de porter la plume dans la plaie
Il y a peu d’artistes que je respecte autant que l'Ivoirien Tiken Jah Fakoly.
C’est un artiste contemporain, qui parle avec des mots tellement justes de problèmes graves et avec une musique qui te prend les tripes.
Au placard ces petits groupes de reggae pas foutus d’aligner deux mots en Français!
Jah est grand y respect Tiken Jah !
Dans ma RadioBlog reggae, j’ai mis ces deux chansons qui éclairent souvent ma vie (au passage j’ai rajouté une radio rock latino encore en construction plus bas). Il faudrait y rajouter FrançAfrique, mais je vous laisse le soin de la découvrir si ces deux tunes vous plaisent.
Albert Londres le dit: "Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie "
1. Ils ont partagé le monde, sur l’album Coup de gueule. (Barclay, 2004)
Ils ont partagé le monde, plus rien ne m'étonne !
Plus rien ne m'étonne ! Plus rien ne m'étonne !
Si tu me laisses la Tchétchénie, Moi je te laisse l'Arménie, Si tu me laisse l'Aghanistan, Moi je te laisses le Pakistan
Si tu ne quittes pas Haïti, Moi je t'embarque pour Bangui, Si tu m'aides à bombarder l'Irak, Moi je t'arrange le Kurdistan.
Si tu me laisses l'uranium, Moi je te laisse l'aluminium, Si tu me laisse tes gisements, Moi je t'aides à chasser les Talibans
Si tu me donnes beaucoup de blé, Moi je fais la guerre à tes côtés, Si tu me laisses extraire ton or, Moi je t'aides à mettre le général dehors.
Ils ont partagé Africa, sans nous consulter, Il s'étonnent que nous soyons désunis. Une partie de l'empire Maldingue
Se trouva chez les Wollofs. Une partie de l'empire Mossi, Se trouva dans le Ghana. Une partie de l'empire Soussou, Se trouva dans l'empire Mandingue. Une partie de l'empire Mandingue, Se trouva chez les Mossi.
Ils ont partagé Africa, sans nous consulter ! Sans nous demander ! Sans nous aviser !
Ils ont partagé le monde, plus rien ne m'étonne ! Plus rien ne m'étonne ! Plus rien ne m'étonne !
2. Tonton d'América, sur l’album Coup de gueule. (Barclay, 2004)
Tonton d'América
Il est arrivé Oncle Ben's avec un drapeau : Voici du riz "il ne colle jamais"
Il ne nous restait plus que la peau sur les os. Alors distribution de Dakar à Lomé C'était du riz long grain américain, Des sacs partout mais pas un seul bouquin. Les hommes ont dit puisque c'est dans les colis qu'on trouve à manger, Nous on reste au lit
Il nous a donné la recette du bonheur. Il nous a même donné l'heure ...
Tonton d'América
Il est arrivé habillé comme un cow-boy. Il etait beau comme un paquet de clopes
Avec dans sa hotte la dernière game-boy, Et des jouets de toute sorte
Des jouets qui valaient une fortune Et une fusée pour aller sur la lune
Tonton d'América
On a joué, quand les piles se sont usées, Le cow-boy a repris sa game-boy
Il a dis aux moutons "fini de danser C'est moi l'shérif et vous serez les bad boys"
On a beau dire mais quand on est nus Même au diable on souhaite la bienvenue
Il a fait tout les endroits habités Et c'est depuis qu'aux quatre coins de la planête
On est tous assis à faire la même dictée Tous à manger la même bouillie dans l'assiette
Tonton d'América
Il a pris tout le zinc pour en faire le métro Il a pris nos cheveux, s'est fait la coupe afro
Il a pris tout le café, il a pris tout le cuivre Il est parti sans nous laisser la marche à suivre...
Tonton d'América
04:15 Publié dans Musica | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




